Le Chant des Dunes

"Le monde n'est qu'une branloire pérenne"

23 novembre 2009

Nous y sommes

"Nous sommes mieux renseignés sur la manière dont une civilisation finit par finir. Ce n'est pas par des abus, des vices ou des crimes. Les maux dont on meurt sont plus spécifiques , plus complexes, plus lents, parfois plus difficiles à découvrir ou à définir.

415KCKDWK1LMais nous avons appris à reconnaître ce gigantisme qui n'est que la contrefaçon malsaine d'une croissance, ce gaspillage qui fait croire à l'existence de richesses qu'on n'a déjà plus, cette pléthore si vite remplacée par la disette à la moindre crise, ces divertissements ménagés d'en haut, cette atmosphère d'inertie et de panique, d'autoritarisme et d'anarchie, ces réaffirmations pompeuses d'un grand passé au milieu de l'actuelle médiocrité et du présent désordre, ces réformes qui ne sont que des palliatifs et ces accès de vertu qui ne se manifestent que par des purges, ce goût du sensationnel qui finit par faire triompher la politique du pire, ces quelques hommes de génie mal secondés perdus dans la foule des grossiers habiles, des fous violents, des honnêtes gens maladroits et des faibles sages."

[Marguerite Yourcenar - "Sous bénéfice d'inventaire"]



On s'y croirait, n'est-ce pas ?

Eh bien, Marguerite Yourcenar, dans ces quelques lignes, nous parle de la Rome de la décadence... 

 

07 novembre 2009

Humour et politique

Je sais ce que vous devez penser : a priori, politique et humour sont deux termes plutôt antinomiques et déjà, pour décider de faire de la politique, il faut sacrément en manquer (d'humour).

Tout au plus, hommes et femmes politiques peuvent nous faire bien rigoler, mais c'est toujours involontaire (Ah ! La prieure du Carmel, sœur blanche de l'agonie du Christ, alias Christine Boutin, ci-devant ministre de l'habitat, brandissant pathétiquement sa Bible à l'Assemblée Nationale !).

Enfin, elle est plutôt sinistre et je doute d'ailleurs qu'une grenouille de bénitier de sa trempe puisse avoir conscience de ce que signifie le mot "humour".

En période électorale, lorsqu'ils nous débitent l'habituelle promesse de nous raser gratis le lendemain (cf. Sarkozy candidat à la présidentielle, promettant, s'il est élu, que "plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir" -on attend encore), on peut à la limite doucement rigoler, mais ce genre d'exercice s'assimile plus à du sinistre foutage de gueule, qu'à de l'humour à proprement parler.

Toujours est-il qu'il existe depuis 1988, un Club de l'humour politique, créé par Jacqueline Nebout, ex conseillère chiraquienne, proche (nobody's perfect) d'un homme à qui il est arrivé bien des misères, et qui n'en a pas moins resté totalement antipathique (j'ai nommé, non pas Charles Pasqua, mais Jean Tibéri) qui décerne chaque année (pas Jean Tibéri, le club en question) un prix de l'humour en politique, qu’il s’agisse d’humour volontaire ou involontaire (ce dernier étant, il faut l'avouer, le plus courant et le meilleur).

Ci-dessous, histoire de ne pas totalement désespérer, donc, de la classe politique, le dernier palmarès et un rappel des précédents.

 

- 2009

Prix spécial du Jury : "Le chef de l'Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C'est la preuve de la qualité de leurs relations" (Luc Chatel). [Celle-là, elle doit être involontaire].

Prix des internautes: "Tu as prévu de filer les clés de l'UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double". (Jean-François Copé ). [Apparemment grand connaisseur des mœurs politiques].

Parmi les nominés, nous avions également :

Jean-Christophe Cambadélis : "Si Ségolène Royal s’excuse chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux". [Et un homme de gauche né à Neuilly-sur-Seine doit connaître son président sur le bout des doigts].

Martine Aubry, Première secrétaire du PS : "Ségolène Royal aura la place qu’elle souhaite dans le PS, même si la plupart sont déjà occupées". [C'est à ce genre de propos qu'on reconnaît les bonnes copines].

"Je doute que le comité Balladur réussisse là où Jules César a échoué" [chans l'axchent]. Valéry Giscard-d’Estaing, retraité [A raté sa vocation : il aurait dû faire du cabaret], à propos d’un éventuel rattachement de la région Auvergne à la région Rhône-Alpes.

Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, à qui l’on suggère de devenir Commissaire Européen : "Pourquoi pas entraîneur du PSG ?". [Au point où en est le PSG, il n'a en effet rien à perdre].

"Il ne faut pas que le PS se laisse électrocuter par ses courants" : Najat Belkacem, [Ca, c'est avoir le l'humour, la dent dure et l'esprit avisé].

Mention spéciale à Guillaume Bachelet, Secrétaire National à l’Industrie du PS : "La présidentielle, Hollande y pense en nous rasant".  [Félon !]

Roselyne Bachelot, après la victoire des handballeurs français aux Championnats du monde : "Dans les vestiaires, nous n’avions qu’un mot : énorme !". [A quoi pensait-elle, la gaffeuse en chef ?]

Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale : "Moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance". [Mort de rire !]

"Je suis Sarkoziste jusqu’au bout des globules" : Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la famille. [Dans son malheur, elle reste donc lucide].

"J’ai inspiré Obama et ses équipes m’ont copiée" : Ségolène Royal, de retour des Etats-Unis. [Le jet-lag, sans aucun doute].

"Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît" : Christine Albanel, cheveux longs et idées courtes.

"Tu as prévu de filer les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double". Jean-François Copé, grand connaisseur des us et coutumes en politique, s’adressant à Nicolas Sarkozy.

Jean-Pierre Raffarin, raffarineur en chef : "Le tour de taille n’est pas un handicap au Sénat". [C'est même un plus].

"Le PS est mal portant ; et comme je respecte les hôpitaux, je baisse la voix comme on doit le faire quand il y a un malade dans la place". Michel Rocard, has been. [Pas vraiment marrant, l'amer Michel…].

Mention spéciale à François Gerbault : "Le système des quotas a été inventé par un Sénateur romain : Numerus Clausus". [Humour ou inculture ?].

- 2008

Prix Press club humour et politique : "Sarkozy, c’est le seul qui a été obligé de passer par l’Elysée pour devenir Premier Ministre" (Jean-Louis Borloo). [En passant, ce monsieur devrait faire un procès à son coiffeur].

Prix spécial : "Le Parti socialiste est un parti sans      leader. François    Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner" (Xavier Bertrand ). [Et ça    donnerait un trou noir ?]

Les nominés :

"Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne" (Ségolène Royal à propos de François Bayrou qui refuse que Mme Royal monte le rencontrer à son domicile parisien entre les deux tours de la présidentielle). [Pour une fois, je comprendrais Bayrou].

"Johnny Hallyday qui  annonce son intention de rester français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française" (François Goulard) [Député UMP mais malgré tout plein d'humour si cette phrase était bien du second degré -sinon, c'est un gros blaireau].

"Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que la valise RTL" (Jean-Claude Mailly).

"Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo" (Christine Lagarde, la ministre de l'économie que le monde entier nous envie mais nous recommande chaudement de garder chez nous). [D'après ce que j'ai cru percevoir de ce personnage, ce n'est pas de l'humour, c'est de la connerie pure].

"Je me retrouve avec la journée des droits de l’homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac" (Rama Yade). [Très bon ça !].

"Fadela Amara au Gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel" (Nadine Morano) et réponse de l'intéressée : "J’ai tendance à croire que Nadine Morano c’est la Castafiore"). [Cet échange tient plus du crêpage de chignons que de l'humour].

"Le bobsleigh, c'est comme l'amour : on hésite au début, on trouve cela très bien pendant et on regrette que cela  soit déjà terminé après" (Roselyne Bachelot-Narquin, à la suite d'un tour en bobsleigh. [Décidément, après les vestiaires de hand-ball ça la travaille].

"C’est un combat essentiel que celui de la laïcité, il a causé, Dieu sait, beaucoup de morts dans   notre pays" (Dominique de Villepin, clearstramer joliment mèché). [Léger]."Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires" (François Bayrou) le soir de sa raclée aux municipales de 2008. [Il avait dû boire pour oublier].

"Je voulais voir les Antilles de vive voix" (Bernard Laporte, ex-joueur et ex-entraîneur de rugby –ceci expliquant cela) en Guadeloupe.

"Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?" (Christian Estrosi, en Guyane. [Perfide ! J'adore…]

"Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens" (Jean-Pierre Raffarin, raffarineur en chef, inégalable et fumeux, comme toujours -devenu donc sénateur).

"Bernard Palissy brûlait ses meubles. Bayrou brûle ses élus. C’est  la stratégie de l’anéantissement" (Jean Arthuis).

"On ne peut pas s’entendre avec tous les ministres, car tous les ministres ne peuvent pas s’entendre" (Eric Besson). [Mais encore ?].

"Sarkozy est passé de la présidence bling-bling à la présidence couac-couac" (François Hollande, ex de…). [Facile…].

"Souvent les courants d’air proviennent de ce qu’il y a trop d’ouverture" (Josselin de Rohan-Chabot). [Avec son pedigree et un passif de cette ampleur, il va de soi qu'il ne pouvait être de gauche : il ne faut pas demander à ces gens-là de parler d'ouverture, c'est un mot obscène].

 

- 2006

Prix Press club humour et politique : "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit" (Ségolène Royal). [Bécassine, c'est sa cousine].

Parmi les nominés :

"Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare" (Dominique de Villepin). [En grande forme].

"Mes idées n'ont pas pris une ride" (Arlette Laguilller, trésor national). [Le plus beau, c'est que c'est vrai et d'ailleurs, elle non plus n'a pas pris une ride. Sacrée Arlette !].

"Mettre une taxe sur des billets d'avion qu'on ne paye jamais, c'est un comble pour un président" (Odile Saugues). [Lèse majesté].

"Ségolène, elle séduit au loin et irrite au près" (Jean-Pierre Raffarin), observateur).

Je ne l'ai pas beaucoup côtoyé à l'Élysée, on peut ne pas prendre le même escalier" (Bernadette Chirac, à propos Dominique de Villepin). [Elle ne pensait certainement pas faire de l'humour, c'est pas son genre].

"J'entends ceux qui manifestent mais j'entends aussi ceux qui ne manifestent pas" (Dominique de Villepin, très Jeanne d'Arc, à propos des manifestations anti-CPE). [Après coup, on se dit qu'il aurait dû plus écouter les premiers que les seconds].

"En France, ce ne sont pas les couilles que l'on coupe mais la tête" [Nicolas Sarkozy, classe, tel qu'en lui-même, répondant à Dominique de Villepin qui aurait dit, également tout en distinction : "Nous sommes en 14, c'est la guerre des tranchées, moi j'ai des couilles").

"Le Hamas a voulu faire une croix sur Israël" (Philippe Douste-Blazy, né à Lourdes -sic) [Irrécupérable]

"Cette année, les corbeaux volent en escadrille" (Jean-Pierre Chevènement, mis en cause dans l’affaire Clearstream)

Docteur Sarko et Doc Gynéco, c'est la com' et la came" (Philippe de Villiers, concernant le soutien du "rappeur" à la candidature de Nicolas Sarkozy).[Celle-là, elle est nulle, mais bon c'est de Villiers : faut pas trop lui en demander].

"Je préfère dire voici mon projet que mon projet c'est Voici"(Laurent Fabius, [Né dans la rue dans le XVIème arrondissement à Paris et plutôt lecteur de "Coins de rue Images Immondes") amer, à propos de Ségolène Royal].

"C'est la première fois qu'un déserteur passe ses troupes en revue" (Pascal Terrasse, à propos de Lionel Jospin, arlésienne en Ré)

"Les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite" (Patrick Devedjian, philosophe libertaire).

- 2005

Prix Press club humour et politique : "Je ne suis candidat à      rien" (Nicolas      Sarkozy). [if only...].

Prix Spécial du Jury pour VGE, joueur d'accordéon à ses moments      perdu, sinon, prétendu dragueur de    princesse de Galles, pour l’ensemble de son œuvre      et notamment pour ces deux phrases au sujet du projet de Constitution      Européenne :

"C’est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d’autant plus aisément que c’est moi qui l’ai écrit".

"C’est une bonne idée d’avoir     choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui".

Parmi les nominés :

"Le miracle permanent des Verts, c'est que les gens nous attendent encore pour refaire le monde" (Jean Luc Bennahmias).

"À l'Assemblée on s'occupe des JO et on laisse les Jeux paralympiques au Sénat" (Jean Louis Debré, fils de son père, c'est déjà beaucoup dire).

"Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy "(Robert Hue). [Le pire, c'est que Sarko a dû prendre ça comme un compliment].

"J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui" (Manuel Valls, esprit de contradiction).

"Que l'on soit pour ou contre la Turquie on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve" (Michel Barnier, fataliste et raffarineur).

"Cela fait toujours plaisir de revoir ses grands-parents" (Malek Boutih, à propos de la venue de Lionel Jospin aux universités d'été du PS).

· "Je n'ai pas le sentiment de tromper ma femme quand je suis avec la France" (Hervé Gaymard, mufle "old school").

"L'an dernier, les carottes étaient râpées, cette fois elles sont cuites" (Bernard Poignant). [Poignant !].

"Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints" (Jean Pierre Raffarin, raffarinant).

 

- 2004

· Prix Press club humour et politique : "Je n’imagine pas un instant cette île séparée du continent" (Jean Louis Debré, parlant de la Corse).

· Prix Spécial du Jury  : "Cela pourrait faire un film dont le titre serait Mamère Noël est une ordure." (Michel Charasse, l'homme aux bretelles, après le mariage homosexuel de Bègles, ainsi que pour l'ensemble de son œuvre). [Gros con en chef].

Parmi les nominés :

"À mon âge l’immortalité est devenue une valeur refuge" (VGE, reçu à l’Académie Française) [Retraité optimiste : l'humour c'est tout ce qui lui reste].

"La moitié du nuage d’ozone qui sévit dans la région parisienne est d’importation anglaise et allemande" (Roselyne Bachelot). [C'est comme le nuage de Tchernobyl : il s'était arrêté à la frontière française].

"Il s’agit presque d’un triomphe à la soviétique, comme on disait dans le temps" (Marie-Georges      Buffet, qui s'y connaît, à propos de la victoire de Vladimir Poutine).

"Ce n’est donc pas un groupe politique, c’est un accélérateur de particules" (François Gerbaud, à propos du groupe UMP du Sénat, présidé par le duc de Rohan, co-vice-présidé par le marquis de Raincourt et Xavier Galouzeau de Villepin "père de", et faux aristocrate, comme VGE).

"C’est l’union d’un postier et d’une timbrée" (DSK, méchamment, à propos de l’alliance LO-LCR).

"Heureusement qu’on vous a ; et, en plus, je suis sincère" (Sainte Bernadette Chirac-des-pièces-jaunes, s’adressant à Sarkozy). [En effet, elle l'est, sincère : il leur servait de repoussoir].

"Quand vous êtes aux affaires vous manquez de souffle ; quand vous êtes dans l'opposition vous ne manquez pas d’air" (Xavier Darcos à des élus PS). [Laborieux].

"J’ai appris la composition du Gouvernement en regardant la télévision" (Alain Juppé, ancien exilé au Canada [lequel Canada a dû payer pour qu'on le reprenne] au lendemain de la nomination du Gouvernement Raffarin III).

"Si elle s’appelait République, Ségolène ne séduirait pas nos électeurs" (Philippe de Villiers) [Anti-républicain qui sait de quoi il parle].

 

- 2003

Prix Press club humour et politique : "Villepin fait tout, je fais le      reste" (Renaud Muselier).

Prix spécial à Jean Pierre      Raffarin pour un an de raffarinades.

Parmi les nominés :

"Il doit bien rester un angle de tir pour la paix" (Bernard Kouchner, social-traître, porteur de sac de riz pour la galerie).

· "Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute ; il est vrai que nous ne sommes que mardi" (François Goulard).

· "Pour ce que j'avais à faire, je n'avais pas besoin de diplôme" (Christine Deviers-Joncour, Putain de la République).

· "Elle est sortie de mon orbite affective" (Roland Dumas, mufle, à propos de Christine Deviers-Joncour).

 

- 1998

· "On était dans un appartement avec une fuite de gaz. Chirac a craqué une allumette pour y voir clair" (Patrick Devidjian, facho recyclé, à propos de la  dissolution de l'Assemblée par Chirac en 1997).

"Mon mari était jusqu'à présent chômeur, mais je suis en train de changer de mari" (Marie-Noëlle Lienemann).

"J'ai été avocat pendant 28 ans et Garde des Sceaux pendant 28 jours. Si je suis le seul ministre de la Justice à ne pas avoir commis d'erreur, c'est parce que je n'ai pas le temps" (Michel Crépeau, lucide). [Rachida D. aurait dû prendre exemple].

 

    - 1997

  " La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler" (Raymond Barre, Raffarin avant l'heure et grand "siesteur" à l'Assemblée).

· "Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale" (Laurent Fabius).

· "Ce n'est pas parce que nous sommes un parti charnière qu'il faut nous prendre pour des gonds" (Hervé de Charette, à propos du parti PPDF, racheté depuis par l'UMP pour un plat de lentilles).

 

    - 1996

    Prix d'Excellence : "Alain Juppé voulait un gouvernement ramassé, il n'est pas loin de l'avoir" (André Santini, orfèvre).

· Accessit : "Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard" (toujours André Santini).

 

    - 1995

  · Premier prix : "Avec Delors, les socialistes passent de Léon Blum à Léon XIII" (Philippe Seguin).

·   Deuxième prix : "Votre peuple a eu l'intelligence de vous élire deux fois" (VGE, retraité amer, à Benazir Bhutto).

·   Troisième prix : "Je ne suis pas sûr qu'on prenne de la hauteur en montant sur une table" (François Baroin, à propos d'un incident de la campagne présidentielle d'Édouard Balladur).

 

    - 1994

Pas de prix décerné, mais un classement est établi :

 

·   Premier prix : "Les assises, c'est un peu dur pour le PS, la correctionnelle aurait suffi" (Jean Pierre Chevènement, à propos d'un congrès du Parti Socialiste)

·   Deuxième prix : "Mes détracteurs ont commencé à s'opposer aux charters. La police de l'air a négocié avec la SNCF, on a parlé de  train de la honte. Si on décidait d'utiliser les bateaux, on évoquerait l'"Exodus". Il ne nous reste donc, en réalité, que l'autobus ou le vélo" (Charles Pasqua, repris de justice corse et tonton flingueur si on l'embête).

 

    - 1993

Premier prix : "Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent" (Jacques Godfrain). [Homme de droite qui doit également beaucoup aimer les pauvres].

 

- 1992

· Premier prix : "[Je suis un] Breton d'après la    marée noire" (Kofi Yamgnane).

- 1990

· Premier prix : "En 1974, les Français voulaient un jeune : ils ont eu Giscard. En 1995, ils voudront un vieux : ils auront Giscard" (Philippe Seguin). [Heureusement, il s'est trompé pour 1995].

· Deuxième prix : "Le plan sècheresse n'est pas un arrosage" (Henri Nallet).

· Troisième prix ex-aequo : 

"En 1989, sur cinquante-deux    évadés, on en a repris cinquante-trois" (Pierre     Arpaillange, Garde des sceaux, pris la main dans le sac des chiffres       bidons).

"Le mur de Berlin s'écroule. Un       mort : Jacques Delors" (Jean Pierre       Chevènement).    [Si quelqu'un peut m'expliquer...].

Prix du récidiviste : "Mgr Decourtray n'a rien compris au préservatif. La preuve, il le met à l'index" (André Santini, the best).

- 1989

"Saint Louis rendait      la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland" (André Santini).

- 1988

Prix de logique : "Quand le moment est venu, l'heure est arrivée" (Raymond Barre, Raffarin avant l'heure).

Prix de bonne conduite : "Même en avion, nous serons tous dans le même bateau"(Jacques Toubon).

Prix de sciences naturelles : "La droite et la gauche, ce      n'est pas la même chose" (Pierre Mauroy qui découvre le sens      des mots).

Prix d'excellence : "François Mitterrand est le      spécialiste du piège à consensus" Alain Juppé).      [Et Juppé, maire de Bordeaux par défaut, qui s'y connaît en piège à cons      prouve ainsi qu'il peut avoir de l'humour].

Prix du souvenir : "Voici que      s'avance l'immobilisme et nous ne savons pas comment l'arrêter (Edgar Faure).

Conclusion personnelle :

- on peut être un GROS CON de droite (ou de gauche -oui, il y en a aussi, hélas !) et avoir de l'humour,

- les meilleures sont involontaires,

- Sarko n'a AUCUN humour (mais ça on le savait déjà),

- Raffarin nous manque,

- André Santini est IMPECCABLE !


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18 octobre 2009

Il ne faut jamais désespérer des fanatiques

Voila-t-y pas que les Talibans se modernisent !

Si si, c'est comme je vous le dis.

On vient en effet d'apprendre que l'un des deux kamikazes qui ont causé la mort, le 16 octobre 2009, d'au moins 13 personnes à Peshawar, au nord du Pakistan était une femme, ce qui, selon les spécialistes ès kamikazes islamistes, est très rare.

Bon, il est vrai que l'état de son corps à l'heure actuelle ne doit plus rien avoir de très féminin (ni de masculin d'ailleurs), mais l'information vaut tout de même son pesant de cacahouètes.

Bon, reste à deviner ce qu'on a bien pu promettre à ce pauvre représentant du sexe dit faible comme récompense une fois au paradis (la motivation des commanditaires on s'en doute un peu : moins de représentants du sexe masculin sous la main pour cause de décès à grande échelle).

Parce que les femmes y ont droit également, au paradis.

C'est comme je vous le dis !

Allah le précise même clairement (traduction SGDG) : "Et quiconque, homme ou femme, fait de bonnes œuvres, tout en étant croyant... les voilà ceux qui entreront au Paradis..." (Coran - chapitre 4 / verset 124). Oui, il cause comme ça...

Bien sûr il y a le "bonheur éternel" (chapitre 15 / verset 48), les "nourritures délicieuses" (on bouffe au paradis), les "beaux paysages", etc., mais pour les hommes y'a tout de même un petit truc en plus : de jeunes femmes vierges,"belles comme le rubis aux regards chastes" (chapitre 55).

Pour les femmes, pas de beaux puceaux beaux comme le silex aux regards de braise : nada, nib, walou !
Eh bien, figurez-vous que j'ai obtenu, en parcourant le ouèbe, un début de réponse  : il apparaîtrait que les femmes seraient généralement plus pudiques que les hommes (c'est d'ailleurs pour cette raison qu'elles persistent à se déguiser en sac de pommes de terre dès qu'elle mettent un pied dehors) et qu'"il n'aurait pas été raisonnable de les motiver par des choses qui les rendraient pudiques".

De plus, l'Islam ayant une grande connaissance de la femme (comme toutes les religions d'ailleurs), il considère également que "le désir de la femme pour son opposé ne revêt pas le même caractère que celui de l'homme pour la femme", "ce qui est très connu" [sic].

Une autre raison serait que "les femmes sont une source de tentation et de plaisir pour les hommes" (on en déduit que les hommes, par contre, ne vont certainement pas être source de tentation et de plaisir pour les femmes, ce qui expliquerait la notion même de viol), alors que "les femmes sont généralement plus attirées par la beauté, les bijoux, la parure" (chapitre 43 / verset 18).

Bon, le MLF n'existait pas, à cette époque...

Donc on les motive différemment.

CQFD

J'en conclus qu'on a promis à la femme kamikaze de Peshawar une carte de crédit "Gold" pour faire ses emplettes place Vendôme, en plus, bien entendu, du "bonheur éternel", des "nourritures délicieuses", des "beaux paysages" et de tout le tintouin.

Elle est pas belle, la vie ?

Et la mort, avec des vierges, et une carte de crédit à disposition...

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01 janvier 2009

Réponse à "Trouvez l'intrus"

 

Cette note est une réponse à l'énigme posée ici.

Les mots de cette série sont dits "autologiques", c'est-à-dire qu'ils correspondent à leur propre définition : le mot "français" est français, le mot "court" est court, le mot "lisible" est (ici) lisible, le mot polysyllabique, l'est, etc.

L'intrus est le mot "adverbe" qui n'en est pas un, (d'adverbe).

Le mot "intrus" pose, lui, un problème insoluble que l'on peut assimiler au paradoxe (ou antinomie) du logicien anglais Bertrand Russel illustré par le paradoxe du barbier.

En effet, si selon cette solution donnée, le mot "intrus" n'est pas autologique (c'est-à-dire s'il ne correspond pas à sa propre définition, contrairement aux autres mots de la liste) il est donc véritablement un intrus dans la série (qui sont tous, eux, autologiques, en dehors d'"adverbe" bien entendu).

Mais (vous me suivez ?), si le mot intrus est un intrus dans cette série, il est donc autologique.

Et s'il est autologique, il n'est plus intrus dans la série.

On peut contourner le problème, en disant que le mot "intrus" n'est pas, en soi "autologique", puisqu'il ne correspond pas à sa propre définition, mais que sa présence dans cette série est, elle, autologique puisqu'elle en fait un intrus.

Bon, j'arrête là.

Cette énigme provient d'un recueil intitulé "Jeux intéressants" édité par Zulma. De mars 1981 à mars 1982, Georges Perec a tenu, avec Jacques Bens, la rubrique du même nom du mensuel "Ça m'intéresse".

Posté par Sergio09 à 07:56 - réléchir en s'amusant - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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29 octobre 2008

De l'importance des mythes avant tout

A Münster (Allemagne), un brave homme, à la recherche d'une explication facile au sens de son existence [ne barguignons pas, je veux dire un "croyant"] vient d’être relevé de ses fonctions de professeur de théologie  islamique à l'Université  (ailleurs il aurait été lapidé) pour s’être publiquement interrogé sur la réelle existence de Mahomet.

Maintenant, comme il se doit quand on touche à la religion des Musulmans, il se planque car il craint pour sa vie.

Tout ça est d’un banal à pleurer, me direz-vous, sinon que ce Monsieur qui s’appelait à l’origine Sven et a pris le prénom de Muhammad lorsqu’il s’est converti à l’Islam à l’âge de 15 ans n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’il avait déjà confié au journal Die Zeit que "même sans un Mahomet historique ce n’est pas la fin de l’islam".

Le plus marrant, c’est que ce doute exprimé s’apparente pour les musulmans à de l’apostasie et donc est punie de mort (même en Allemagne) par les fous d’Allah.

N’allez pourtant pas croire qu’on à affaire à un mauvais croyant, loin de là, puisque le dénommé Sven/Muhammad dont la profession consiste à former les futurs enseignants de religion islamique, est connu pour son dogmatisme et pour défendre la charria.

C’est en quelque sorte l’arroseur arrosé et c’est bien fait pour sa tronche.

Ce qui est assez cocasse c’est surtout la réaction pathétique du porte-parole du Conseil de coordination des musulmans (KRM) en Allemagne : "Si le Prophète n’a pas existé, alors le Coran n’existe pas non plus ; et si le Coran n’existe pas qu’est ce qui reste ?".

C'est pas touchant ça ?

On pourrait bien sûr lui rétorquer qu'il lui reste sa foi en dieu, ce qui est tout de même l'essence même de la foi, mais il risquerait de ne pas comprendre.

N'allez pas me dire que je fais de l'anti-islamisme primaire. Toutes les religions font dans le folklore : si vous touchez à la "sainte-trinité" ou à la virginité de Marie chez un chrétien, c'est le même affolement : qu'est-ce qu'il reste ?

Nous avons donc là l’essence même de la religion : ces malheureux ne croient pas en dieu, ils croient simplement en un dogme, une religion qui leur dit ce qu’il faut dire, ne pas dire, faire, ne pas faire, comment penser, manger, faire caca, faire l’amour, s’habiller, etc.

Sans le mythe, ils sont perdus.

Ils ont oublié là-dedans l’essentiel de ce que devrait être la foi : tout simplement la croyance en un dieu, en dehors de tout folklore.

C'est comme les spaghetti, en quelque sorte : s'il n'y a pas la sauce, elles n'ont aucun goût.

Et après ça vous voudriez qu’on ne se méfie pas des religions comme de la peste ?

Voltaire l'avait bien dit : "La religion existe depuis que le premier hypocrite a rencontré le premier imbécile".

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19 septembre 2008

Trouvez l'intrus

Dans la liste suivante, un mot ne devrait pas logiquement figurer.

Lequel et pourquoi ?

écrit, lisible, polysyllabique, court, singulier, masculin, adverbe, intrus, français, substantif, mot, traduisible, prononçable.

 

La réponse ici.

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13 septembre 2008

On vit vraiment une époque formidable.

Il n'y a pas une journée sans qu'il se passe quelque chose d'intéressant.

Tout d’abord, on apprend grâce à deux Américains (que pourraient-ils être sinon Américains ?) que l'accélérateur de particules (LHC ou Large Hadron Collider) que le Cern doit mettre en route cet été, pourrait créer un trou noir et faire disparaître la Terre, voire l’univers (if only !).

Et comme ils sont Américains et que l’un deux est titulaire d'un doctorat en droit (donc procès) et a étudié la physique (moi aussi, à l’école) ils ont assigné le Centre européen pour la recherche nucléaire (Cern) devant la Cour fédérale de Hawaï (si ça peut rapporter du fric, s'pas ?).

Bon, ça ne mérite qu’un sourire de commisération.

L’autre chose qu’on apprend de la bouche même, je vous le donne Émile, du sénile pontife (pléonasme) c’est qu’une culture sans Dieu serait "une capitulation de la raison".

Moi qui croyais que c’est la foi qui était JUSTEMENT la capitulation de la raison, me voila bien marri.

C’est l’art d’inverser une proposition pour vendre sa soupe. Ils sont forts les curetons !

Sarkozy, lui, qui recevait ledit pape et qui ne voulait pas être en reste dans le n’importe quoi pourvu que ça ressemble à une "petite phrase" comme les aiment les journalistes qui détestent rien tant que d’analyser a défendu de son côté la notion fumeuse de "laïcité positive".

Moi j’aimerais bien qu’on m’explique en quoi la laïcité peut être "négative".

Si ça veut dire qu’il confond laïcité et anticléricalisme, c’est grave du point de vue sémantique, si ça signifie qu’il pense à une "laïcité" avec religion d’état, c’est grave du point de vue de la laïcité.

Mais sait-il seulement ce qu’il veut dire ?

D'ailleurs, dans le même ordre d'idée, après Tom Cruise, le prophète scientologue et Benoît, on attend avec impatience qu'il reçoive également le dénommé Raël (ça sonne quand même mieux que Claude Vorilhon), patron du gang des Pokémons.

05 septembre 2008

La patronne du Médef est une grosse connasse

Et c'est pas gentil pour les hyènes, je sais.

Comme la connerie n'est pas un délit dans ce pays, elle continue de dire n'importe quoi pourvu que ça pue.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a ainsi jugé qu'il serait "sain" de supprimer l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) qui serait, selon cette merde ambulante une "catastrophe économique".

Si on comprend bien la pensée de cette catastrophe humaine, qui pense par où elle défèque, il faudrait donc aller chercher l'argent où il se trouve : chez les pauvres.

Après avoir pensé, on lui conseille de tirer la chasse : ça puera moins...

Posté par Sergio09 à 08:16 - connerie humaine - Commentaires [25] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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15 août 2008

La religion ça coûte pas cher et ça peut rapporter gros

La chambre de commerce des Hautes-Pyrénées ne prend pas des vessies pour des lanternes et prend bien la religion pour ce qu’elle est : un business.
En effet, il paraît qu’elle a pondu une étude qui conclut benoîtement (!) que le "produit Lourdes semble bien positionné".

Pour ceux (dont je fais partie) qui ignoraient ce genre de détail, je vous informe que cette mafia qu'on appelle "l’Eglise" fête cette année le 150e anniversaire d’un de ses produits phare : "l’apparition de la Vierge Marie" (très chic, elle portait à cette occasion un simple déshabillé blanc, "une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied" -ça ne s'invente pas !) à Bernadette Soubirous*.

Pour fêter l’événement, on a fait appel au VRP de service, Benoît XVI, qui fera une apparition en toute simplicité et incognito devant quelques milliers de malheureux pigeons en septembre.

Les patrons des hôtels (223 hôtels, 14 000 chambres et 28 000 lits : deux fois plus que d’habitants) et des campings de la région se font pipi dessus à l’avance : le pèlerinage pourrait attirer 8 millions de visiteurs cette année, battant tous ses records, Lourdes étant la deuxième ville hôtelière de France, après Paris : c’est dire si la connerie humaine est rentable.

Rien que pour le week-end de l’Assomption, 70 000 zombies sont attendus sur deux jours.

Alors bien sûr, si 143 hôtels lourdais sont menacés de fermeture pour raisons de sécurité c’est parce que les "technocrates" ont le "délire sécuritaire", comme l’a déclaré Jean-Marie Attard, taulier-président  de l’Union locale des métiers de l’industrie hôtelière,

Le maire de Lourdes, quant à lui, possède, mais c'est un détail, une brasserie à proximité des sanctuaires et un commerce d’ "objets de culte", ce qui laisse supposer que ce qui est bon pour la ville, est…

D'autre part, on taira pieusement l'histoire du père Raymond Zambelli, mis en examen par le Procureur de la République de Tarbes pour s’être tout aussi pieusement enrichi de 427 000 euros de dons et legs (Déduction fiscale, paiement sécurisé) versés intuitu personae (paraît que c'est comme ça qu'on dit quand on veut avoir l'air), qu’il n’aurait pas rétrocédés aux sanctuaires.

Le père en question, qui ne manque pas d’air, aurait évoqué la "générosité d’une multitude de bienfaiteurs invisibles (sic)" permettant aux sanctuaires de mieux accueillir "les personnes malades et handicapées" (du cerveau ?).

Quand je vous disais que la religion est une bonne affaire, pourvu qu'on soit du bon côté de la caisse enregistreuse.

*dix-huit apparitions quand même, entre le 11 février et  le 16 juillet 1858 (faut croire qu'elle avait rien d'autre à faire).

14 juillet 2008

On s'en fout, mais quand même...

L’inénarrable Berlusconi, clown de son état et chef du gouvernement italien à ses heures perdues, a été reçu par la drag queen qui siège au Vatican, laquelle drag queen lui a fait admirer sa nouvelle bague Dolce et Gabana en véritable crotte de pigeon dorée (oui, la crotte, pas le pigeon).

Donc après notre Sarko national accompagné du comique troupier Bigard, le Saint Trou-du-cul* persiste courageusement à accueillir dans sa petite maison dans la prairie romaine, les déchets radioactifs qui font bling-bling à la tête des pays européens.

C’est très courageux de sa part et ça n’étonnera que ceux qui ne connaissent pas Joseph Ratzinger, le Panzer Kardinal, ancien des Hitlerjugend.

060608_berlusconi

Le clown observant à la loupe la nouvelle bague de Josef

*Surnom affectueux donné au Saint-Siège




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