18 octobre 2009
Il ne faut jamais désespérer des fanatiques
Voila-t-y pas que les Talibans se modernisent !
Si si, c'est comme je vous le dis.
On vient en effet d'apprendre que l'un des deux
kamikazes qui ont causé la mort, le 16 octobre 2009, d'au moins 13 personnes à Peshawar, au nord du
Pakistan était une femme, ce qui, selon les spécialistes ès kamikazes islamistes, est très rare.
Bon, il est vrai que l'état de son corps à
l'heure actuelle ne doit plus rien avoir de très féminin (ni de masculin
d'ailleurs), mais l'information vaut tout de même son pesant de cacahouètes.
Bon, reste à deviner ce qu'on a bien pu promettre
à ce pauvre représentant du sexe dit faible comme récompense une fois au
paradis (la motivation des commanditaires on s'en doute un peu : moins de représentants du sexe masculin sous la main pour cause de décès à grande échelle).
Parce que les femmes y ont droit également, au
paradis.
C'est comme je vous le dis !
Allah le précise même clairement (traduction SGDG) : "Et
quiconque, homme ou femme, fait de bonnes œuvres, tout en étant croyant... les
voilà ceux qui entreront au Paradis..." (Coran - chapitre 4 / verset 124).
Oui, il cause comme ça...
Bien sûr il y a le "bonheur éternel" (chapitre
15 / verset 48), les "nourritures délicieuses" (on bouffe au paradis), les "beaux paysages", etc., mais
pour les hommes y'a tout de même un petit truc en plus : de jeunes femmes
vierges,"belles comme le rubis aux regards chastes" (chapitre 55).
Pour les femmes, pas de beaux puceaux beaux comme le silex aux regards
de braise : nada, nib, walou !
Eh bien, figurez-vous que j'ai obtenu, en parcourant le ouèbe, un début de
réponse : il apparaîtrait que les femmes
seraient généralement plus pudiques que les hommes (c'est d'ailleurs pour cette
raison qu'elles persistent à se déguiser en sac de pommes de terre dès qu'elle
mettent un pied dehors) et qu'"il n'aurait pas été raisonnable de les
motiver par des choses qui les rendraient pudiques".
De plus, l'Islam ayant une grande connaissance de
la femme (comme toutes les religions d'ailleurs), il considère également que "le désir de la femme pour son opposé
ne revêt pas le même caractère que celui de l'homme pour la femme", "ce
qui est très connu" [sic].
Une autre raison serait que "les femmes sont une
source de tentation et de plaisir pour les hommes" (on en déduit que les hommes, par contre, ne vont certainement pas être source de tentation et de plaisir pour les femmes, ce qui expliquerait la notion même de viol), alors que "les femmes sont
généralement plus attirées par la beauté, les bijoux, la parure" (chapitre
43 / verset 18).
Bon, le MLF n'existait pas, à cette époque...
Donc on les motive différemment.
CQFD
J'en conclus qu'on a promis à la femme kamikaze
de Peshawar une carte de crédit "Gold" pour faire ses emplettes place Vendôme,
en plus, bien entendu, du "bonheur éternel", des "nourritures
délicieuses", des "beaux paysages" et de tout le tintouin.
Elle est pas belle, la vie ?
Et la mort, avec des vierges, et une carte de crédit à disposition...
05 septembre 2008
La patronne du Médef est une grosse conne
Et comme la connerie n'est pas un délit dans ce pays, elle continue de dire n'importe quoi pourvu que ça pue.
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a ainsi jugé qu'il serait "sain" de supprimer l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) qui serait, selon cette merde ambulante une "catastrophe économique".
Si on comprend bien la pensée de cette catastrophe humaine, qui pense par où elle défèque, il faudrait donc aller chercher l'argent où il se trouve : chez les pauvres.
Après avoir pensé, on lui conseille de tirer la chasse : ça puera moins...
19 janvier 2008
La sorcière du Médef
Dans la rubrique "on ne peut pas être de droite et en plus dire des choses intelligentes", Laurence
Parisot, digne successeur de Ernest-Antoine Seillère de Laborde - Torchon y Serpillière à la tête du gang du Médef,
fait de la philosophie de chiottes.
Elle a
osé dire, entre autres horreurs : "La précarité est une loi de la condition
humaine" (et mon c., c'est du poulet ?).
Et
en bonne copine du nain Bling-Bling a même déclaré dans une interview au Monde
: "On embauchera plus s’il est moins compliqué de licencier" (c'est comme les mouchoirs, en quelque sorte : on en achète plus si on peut les jeter après usage).
La sorcière et le nain Bling-Bling
Décidément,
la Révolution française n'a pas éradiqué tous les salauds.
Faudrait
essayer avec la mort-aux-rats.









