19 novembre 2007
Benoît XVI n'en finit pas de baver
Quand se décidera-t-on à
condamner ces gens-là pour crime contre l’humanité et prosélytisme pour la
propagation de maladies mortelles comme le SIDA ?
Benoît XVI qui semble suivre son prédécesseur sur le
chemin du gâtisme précoce s’est encore fendu d’une déclaration comme seuls les
papes peuvent en proférer sans risquer de tomber sous le coup de la loi.
Ce monsieur, habillé de son habituelle tenue de drag
queen, s’en est pris, lundi 19 novembre, aux ONG qui tentent difficilement et
dans les conditions qu’on imagine de limiter les dégâts du SIDA en Afrique en
aidant les femmes victimes de viols ou dont la vie est mise en danger par leur
grossesse à avorter.
Le patron des cathos a expliqué benoîtement (!) que "la
destruction de vies innocentes ne peut trouver de justification, quelles que
soient les circonstances" alors que l’on sait que 40 millions de personnes porteuses du virus VIH
mourront à terme du SIDA en Afrique.
Il faut que cela se sache : ce type et sa bande de
calotins sont de dangereux malfaiteurs et propagent des idées totalement
déconnectées de la réalité.
Le Saint-Trou-du-cul, qu’on nomme par la litote fort
hypocrite de Saint-Siège avait déjà critiqué Amnesty International, qui défend
le droit à l'avortement en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère dans
ces zones de guerre permanente.
Le chef des curés considère que les organisations
comme Amnesty International, sont populaires auprès des populations locales
grâce à l'essor de "la culture laïque
mondialisée".
Il semble qu’il ne s’est jamais demandé pourquoi
lesdites organisations sont plus populaires que lui.
Et d’en rajouter dans l’irréalité en affirmant que
"Trop souvent, les maux qui frappent certains secteurs de la société
africaine, la promiscuité sexuelle, la polygamie, la diffusion des maladies
sexuelles, peuvent être directement associés à des notions faussées du mariage
et de la vie de famille".
Ben voyons, l’Eglise a, c’est bien connu, une notion
non faussée du mariage et de la vie de famille.
La preuve : dans tous les pays où elle est
majoritaire tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Conclusion toute simple : imposons par la force à
ces gens-là notre modèle occidental qui a, nous le savons tous, fait ses
preuves et interdisons, outre la polygamie (ce
qui en soit, ne serait peut-être pas une mauvaise chose), le divorce, la contraception, les relations
sexuelles avant le mariage, emprisonnons les homosexuels et, pour faire bonne
mesure, laissons crever les mères sous prétexte de sauver le fœtus qu’elles
portent, même si nous savons que l’enfant (issu d'un viol ou pas) sera, de toute façon, condamné car
malade dès sa naissance et sans aucune possibilité d’être soigné.








